Les articles avec le mot-clé : plaisancier

Du nouveau cet hiver!

Pour la session d'hiver 2011, deux nouveux cours de navigation font leur apparition

Le premier, NAVIGATION AU RADAR est d'une duré de 9 heures. Il s'agit d'un atelier donné dans une salle de classe aménagé au magasin Raytec de Laval. Ceci permet donc un accès à des radar fonctionnel. Cet atelier couvre les principes de base et porte aussi sur la pratique et la compréhension de la navigation pour maximiser l'utilisation de l'instrument.

Après 3 ans d'absence, nous sommes de retour avec le cours NAVIGATION CÔTIÈRE AVANCÉ d'une durée de 33 heures. Nous avons voulu lui redonner de l'étoffe et l'actualiser. On explore ici d'autres moyens moins communs de se positionner tels que les angles horizontaux et verticaux (à l'aide du sextant), une seule ligne de position, trois relèvements du même amer en plus de voir d'autres façons de calculer les marées. On met l’accent sur la pratique en classe de mises en situations complètes, en équipage, sur différentes cartes marines, pour assimiler les notions apprises en Navigation côtière (intermédiaire).

Vous pouvez vous inscrire en communiquant avec la Société de sauvetage au 514 252-3100 ou obtenir plus de détails sur le site de la Société de sauvetage. Prenez note que les inscriptions à ces formations débutent le 1er décembre 2010 à 9 h.

Pourquoi y a-t-il encore des accidents sur l’eau?

La Garde côtière a rapporté plus d'un millier d'appels à l'aide l'été dernier (2009) au Québec seulement. La plupart des incidents, nous a-t-elle dit, étaient reliés au manque d'informations et de formation des plaisanciers. La plupart des appels sont presque toujours reliés aux ennuis mécaniques et pannes d'essence. On se dit, «Comment se fait-il que quelqu'un part sans avoir assez d'essence?» Ça c'est très facile : on s'en va dans une rivière ou sur le fleuve Saint Laurent…. On pêche, fais du ski nautique, «throll», peu importe, en s'en allant avec le courant. À mi-réservoir on vire à 180 degré et pense revenir à bon port avec la même quantité d'essence. Erreur. Si on était avec le courant pour aller, on est maintenant à contre- courant pour revenir et donc, allons prendre beaucoup plus d'essence. Par exemple, sur le fleuve, si on avance à 15 mph vers Québec et que le courant nous pousse a 3 mph, on va aller à 18 mph. Pour revenir, on va aller à 12 mph (15 moins 3). Soit une différence de 6 mph ou 33 % plus longtemps sur l'eau…

Les accidents mortels sont presque toujours reliés à la haute vitesse de l'eau!

Heureusement plus rare que les pannes sèches, mais combien plus dramatiques et avec des conséquences non mesurable sur les familles défaites et affectées. Trois accidents me viennent en tête : d'abord ce pauvre type qui faisait de la voile l`été dernier, près de Pointe aux Tremble, fauché de plein fouet par un bateau moteur. Ou encore, cet homme qui a perdu le contrôle de son embarcation à Berthierville et est allé percuter un pilier d'acier tout près de la marina. Finalement, je me souviendrai toujours de ce couple qui était sur leur petit bateau caché par le traversier de l'Ile Bizard, près de Montréal, il y a plusieurs années, et qui a été surpris de voir apparaître une embarcation rapide qui les a fauché tous les deux.

Dans les deux cas et comme dans chaque cas d'accident mortel, je me garde de juger qui que se soit. Un accident est un accident. Aurait-il pu être évité? Une chose est sûre : la formation, les cours, la prudence, sont toujours de mise sur nos routes du Québec. Pourquoi en serait-il autrement sur l'eau? Pourquoi faut-il une police ou un feu de circulation pour nous faire ralentir ? N'est-ce pas logique de ralentir sur l'eau en situation de rapprochement ou de vue obstruée partiellement, ou de structures fixes?

L'époque où la navigation était réservée à une petite minorité est révolue depuis longtemps ! Maintenant, on doit partager les plans d'eau et personne ne peut prétendre pouvoir y naviguer comme s'il était seul. Surtout dans les régions peuplées comme Montréal, Québec, Trois-Rivières, le fleuve en amont de Québec, autour de toutes les marinas ou ports, autour de toutes les descentes de bateau, autour des cargos, traversiers, bateaux de croisière, partout où le trafic est important.

 
 

La Société de sauvetage et Canadian Tire s’unissent

300 000 QUÉBÉCOIS NE POSSÈDENT TOUJOURS PAS LEUR CARTE DE CONDUCTEUR D’EMBARCATION DE PLAISANCE La Société de sauvetage et Canadian Tire s’unissent pour leur offrir de passer l’examen en magasin

Montréal, le 21 avril 2010 – Lors de la mise à l’eau de leur bateau ce printemps, tous les conducteurs d’embarcation motorisée (essence ou électrique) devront détenir une preuve de compétence reconnue par Transports Canada. Dans le but d’aider les navigateurs, dont de nombreux chasseurs et pêcheurs qui possèdent de petites embarcations, à se préparer pour la belle saison, la Société de sauvetage et les magasins Canadian Tire du Québec participants se sont associés, afin de leur permettre de passer l’examen menant à l’obtention de la carte de conducteur d’embarcation de plaisance.

Tous les samedis, du 24 avril au 15 mai inclusivement, il sera possible de se présenter sans rendez-vous entre 9 h et midi dans un magasin Canadian Tire participant afin de faire l’examen au coût de 40 dollars seulement. Avec plus de 300 000 conducteurs au Québec qui ne possèdent toujours pas leur carte de conducteur d’embarcation de plaisance, ce tout premier partenariat a pour but de faciliter l’accès à l’examen en l’offrant en magasin.

« En tant que plus important détaillant d’articles de sport au Canada, Canadian Tire est fière de faire équipe avec la Société de sauvetage pour contribuer à rendre la navigation de plaisance – l’une des activités printanières les plus populaires – plus sécuritaire et plus agréable pour les Québécois, » a déclaré Liz Hamilton, vice-présidente associée chez Canadian Tire.

Selon la loi fédérale, toutes les personnes qui conduisent une embarcation de plaisance au Canada doivent détenir une carte de conducteur d’embarcation de plaisance afin d’être en accord avec les règles de sécurité nautique, ce qui permet ainsi de réduire le nombre d’accidents reliés à la navigation de plaisance. Le programme encourage les navigateurs à évaluer leurs capacités et leurs limites, afin d’être en mesure de se préparer de manière appropriée avant de mettre leur embarcation à l’eau, tout en les conscientisant à devenir plus responsables. Les conducteurs contrôlés par des agents de la paix qui seront sans carte de conducteur d’embarcation de plaisance seront passibles d’une amende de 250 dollars en plus des frais administratifs de 64 dollars.

« Les noyades de plaisanciers démontrent que naviguer sur l’eau n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser et de nombreux accidents auraient pu être évités si les mesures de sécurité de base avaient été mieux suivies, a expliqué Raynald Hawkins, directeur général de la Société de sauvetage. Lorsque les conducteurs d’embarcation de plaisance choisissent de passer leur examen pour obtenir leur carte ou, encore mieux, choisissent de suivre un cours préparatoire, ils augmentent leurs chances de naviguer de façon plaisante et sécuritaire. »

Pour remercier les magasins Canadian Tire d’ouvrir leurs portes à ceux qui veulent passer l’examen, la Société de sauvetage donnera, cet été, de la formation en matière de sécurité aquatique et nautique aux animateurs de la base de plein air Perce-Neige de la Fondation Bon départ de Canadian Tire du Québec. De plus, les 472 jeunes qui fréquenteront le camp recevront la visite de la Brigade Splash. La Société de sauvetage permettra aussi à un des jeunes du camp de suivre gratuitement une formation complète de sauveteur.

En plus d’offrir la carte de compétence de conducteur d’embarcation de plaisance depuis 1999, la Société de sauvetage offre, depuis 2004, le « Programme de Navigation de plaisance » lancé en 1987 par l’Institut maritime du Québec, chef de file mondial en formation maritime. Ce programme a acquis ses lettres de noblesse auprès des courtiers d’assurances et des différents paliers gouvernementaux, tels que Transports Canada.Pour connaître la liste des magasins Canadian Tire et des affiliés participants, ainsi que pour se préparer à l’examen menant à l’obtention de la carte de conducteur d’embarcation de plaisance, on peut visiter le www.conducteurnautique.com ou appeler la Société de sauvetage au 514 252-3100 / 1 800 265-3093.

À propos de la Société de sauvetage

Organisme humanitaire à but non lucratif qui a fait ses preuves depuis 1909, la Société de sauvetage a pour mission la préservation de la vie humaine par la prévention des noyades et traumatismes associés à l’eau. Elle est surtout connue pour son programme de formation des sauveteurs de piscines et de plages, et pour la Semaine nationale de prévention de la noyade.

Afin de réduire le nombre d’incidents aquatiques et nautiques, huit programmes sont déployés pour informer la population sous différents angles. Ces programmes – Sauvetage, Prévention, Nautisme, Secourisme, Expert-conseil, Philanthropie, Sauvetage sportif et Semaine nationale de prévention de la noyade – sont complémentaires et concernent l’ensemble de la population. Depuis 2004, la Société de sauvetage a formé plus de 3 500 personnes qui ont suivi l’un ou l’autre des vingt cours ou ateliers offerts en navigation de plaisance. Plus de 30 000 cartes de conducteur ont été émises par la Société de sauvetage depuis 1999.

À propos de Canadian Tire

La Société Canadian Tire Limitée (TSX : CTC.a, CTC) compte parmi les détaillants canadiens les plus populaires avec ses 479 magasins à l'échelle du pays. Ses principales activités dans les secteurs de la vente au détail et de l'automobile sont renforcées par plusieurs unités commerciales : les magasins Partsource, une chaîne de magasins spécialisés dans la vente de pièces automobiles; la Division pétrolière de Canadian Tire, un des détaillants indépendants d'essence les plus importants au pays; Mark's WorkWearhouse, connue sous l'enseigne L'Équipeur au Québec et pour sa devise "Toujours le bon vêtement", est l'un des principaux détaillants de vêtements de loisirs et de travail pour hommes et femmes; et les Services Financiers Canadian Tire, qui ont émis plus de cinq millions de cartes de crédit MasterCard. Plus de 58 000 Canadiens travaillent pour Canadian Tire d'un océan à l'autre dans les secteurs du détail, des services financiers et du pétrole.